Mazalbert est une fondation qui soutient la publication d'essais consacrés au judaïsme.
Ces ouvrages ont été réalisés avec le soutien de la Fondation Mazalbert, abritée sous l’égide de la Fondation de Luxembourg. Les opinions, idées et expressions artistiques présentées dans cette œuvre sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement les positions de la Fondation abritée. La fondation Mazalbert s’engage à promouvoir la réflexion, le débat, la pensée critique et la création.
Sait-on aimer ? Faut-il apprendre à aimer ? Que représente l’amour ? Comment en contourner les risques d’échecs ? L’approche juive est-elle novatrice ? À toutes ces questions et bien d’autres que vous vous posez sur le sujet de l’amour au sens le plus large, l’auteur donne des réponses à travers les maîtres du Talmud et les rabbins du judaïsme post-talmudique.
Présenté comme une série de leçons, Rav Nathan Mrejen, déjà auteur de plusieurs livres, ouvre les portes de son savoir. C’est un autre prisme que celui de l’Occident qu’il propose d’analyser, et ceci dans une perspective juive qui ouvre une autre voie de la relation fusionnelle avec l’autre moitié de nous-même que nous devons trouver, et retrouver. Le Talmud enseigne que l’union de deux êtres est aussi complexe que l’ouverture de la Mer Rouge.
Sait-on aimer ? Faut-il apprendre à aimer ? Que représente l’amour ? Comment en contourner les risques d’échecs ? L’approche juive est-elle novatrice ? À toutes ces questions et bien d’autres que vous vous posez sur le sujet de l’amour au sens le plus large, l’auteur donne des réponses à travers les maîtres du Talmud et les rabbins du judaïsme post-talmudique.
Présenté comme une série de leçons, Rav Nathan Mrejen, déjà auteur de plusieurs livres, ouvre les portes de son savoir. C’est un autre prisme que celui de l’Occident qu’il propose d’analyser, et ceci dans une perspective juive qui ouvre une autre voie de la relation fusionnelle avec l’autre moitié de nous-même que nous devons trouver, et retrouver.
Le Talmud enseigne que l’union de deux êtres est aussi complexe que l’ouverture de la Mer Rouge.
Dans une société qui s’ingénie à déconstruire sans rebâtir, qui invisibilise une antériorité structurante, battant en brèche les notions de continuité et de stabilité nécessaires à la construction d’une identité, le sentiment de solitude émerge et grandit. Mais cette solitude n’est pas un mal, ni synonyme d’une marginalité dans laquelle on tente de l’isoler. Elle est une nécessité pour qui souhaite construire une singularité a même de baliser d’autres chemins possibles et féconds. Confronté dès lors à la surdité du monde, le solitaire peut être tenté de se replier sur lui-même et se retirer du collectif. Le juif est le parangon de cette démarche obstinée qui poursuit son cheminement et dont la singularité dérange et dont on exige d’elle le silence. Mais le juif s’y refuse et continue à montrer que le solitaire ainsi distancié d’un monde sans boussole ne se désolidarise jamais du monde dans lequel il vit. Il est solitaire et solidaire. Tout seul et ensemble. C’est la construction et la mise en valeur de cette solitarité ainsi que son absolue nécessité, que cet ouvrage se propose de hisser au jour de la conscience de chacun.
À travers un parcours introspectif et érudit, Akiva Zyzek explore les tensions entre l’individu et le collectif à la lumière de la tradition juive millénaire. S’appuyant sur les récits fondateurs, les enseignements talmudiques et les défis contemporains, il pose une question essentielle : comment vivre en harmonie avec les autres tout en restant fidèle à soi-même ? De l’opposition d’Avraham aux idoles à la structuration des douze tribus d’Israël, en passant par les dynamiques sociales de la tour de Babel, chaque page interroge les valeurs de justice, de respect et de responsabilité collective. Accessible aux novices comme aux initiés, ce livre mêle analyse textuelle et questionnements personnels. Akiva Zyzek y dévoile son cheminement avec une sincérité désarmante, faisant de la Torah une source vivante de sagesse face aux défis actuels. « Chaque individu a sa place, et chaque voix mérite d’être entendue. »
La Mémoire juive est la matrice et l’horizon du judaïsme. Pourtant, elle est inconnue du grand public, et est trop souvent confondue avec l’histoire des juifs. Constituée par la tradition orale, elle est la partenaire indéfectible de la tradition écrite qui bénéficie, quant à elle, d’une très large diffusion à travers les traductions de la Bible. L’on ne peut pas prétendre connaître le judaïsme sans avoir rencontré celle qui régit son rapport au temps, pense sa conjugaison au monde et à la modernité et façonne son inébranlable et déstabilisante singularité depuis plus de deux millénaires. Elle déjoue les pièges de l’immédiateté et de l’impatience, car la puissance et l’intelligence de ses réflexions se déploient sur le temps long. L’âme humaine n’a pas de secret pour elle et elle n’est pas surprise des violents assauts qui lui sont portés par ceux dont l’horizon ne dépasse pas le court terme et tentent de la réduire à une curiosité archéologique ou à un département de recherche de l’Histoire. C’est cette immersion au sein de la Mémoire juive que « Le juif amnésique de sa mémoire » propose.
Dans cet ouvrage, nous sommes invités à un voyage initiatique à la recherche du Moi profond de l'homme, ce Moi éternel dépouillé de toutes les scories de la superficialité. À travers la confrontation de l'être aux textes essentiels du Talmud, commentés par Rachi, et Maimonide, nous accédons à une dimension transcendée, qui débouche sur une nouvelle conception de l'être humain et de sa relation à autrui, et au « Roi » du monde. « Le Maharal précise que le secret de la joie est lié à la faculté de connecter le corps à l’âme, plus la facette matérielle se connecte à la face cachée de l’être, plus il éprouve un plaisir et une joie, la déconnexion totale de ces deux facettes constitue la mort. »
Dans ce recueil, c’est le théâtre et seulement le théâtre que l’auteur nous livre. Cependant, l'auteur nous dit qu'il est toujours question d'une seule chose ; le rapport à l'absolue, qui prend pour lui le visage de la Torah. Nous découvrons ici son écriture théâtrale, à travers cinq pièces inédites. Orsay, la solitude du gardien du musée d’Orsay qui découvre l’art dans sa plus belle représentation. Coronavirus et l’absurde. Deux « prisonniers » du confinement en dialogue. Sang d’encre, la violence et la manipulation entre un homme et une femme, et une mère et sa fille. Shaptaï, le faux Messie tombe amoureux. La cité d’or et l’insupportable éternité.